Ouais, alors, voila le deuxième chapitre! (Cass, j'espère poster au bon moment. ^^) Je suis pas trop satisfaite, mais je vous (ouais! Je peux parler au vous maintenant!) le poste quand même, sinon, me connaissant, je vais jamais réussir à faire avancer l'histoire...______________________________________________________________________________________
PDV Bill
Enfin! Pas trop tôt! En plus de pas être sympatoche, il sait même pas conduire, ce pauvre type. Ou peut-être était-ce dû à ma main légèrement baladeuse...
Je pouffai tout seul de ma connerie. Mais c'est vrai, la tronche qu'il tirait, ce mec, à chaque fois que j'effleurais sa zone sensible... Encore heureux qu'il n'y ait pas eu de trafique!
Je traînai mon sac vers la porte d'entrée, traversant l'immense jardin ou même la merde de chien valait cher. Je sonne, la flemme de sortir mes clés. C'est Carolane qui m'ouvre. Tiens, elle s'est fait une nouvelle permanente. C'est vrai que des boucles brunes complimentent bien son teint et ses yeux verts. Je la contemple un instant. Je la trouve belle. Pas qu'elle le soit tant que ça, c'est plutôt son aura. Ouais, c'est ça, cet aura de tendresse qui l'enveloppe.
- Ah Bill, souffla-t-elle, tu tombe pilepoil, j'ai fait des hors-d'½uvre aux artichauts et comme tu es mon gouteur professionnel... dit-elle, la mine joyeuse.
- Ouais, splendide, répondis-je avec un sourire forcé.
Caro, elle a beau être gentille, sa cuisine, c'est pas trop ça, hein. Mais je bouffe toujours tout sans rechigner. Sans elle, je serais vraiment mal fichu. C'est un peu ma façon à moi de la remercier. À cause de notre situation... ambigüe, à mon père et moi, elle est aux petits soins avec moi. Je sais que ce n'est pas facile pour elle de ne rien savoir, d'avoir l'impression d'être la dernière conne à être au courant, c'est pour ça que j'apprécie vraiment sa patience.
- Est-ce que... Il est revenu? Questionnai-je en remarquant la Porsch garée à l'entrée du garage.
- Oui, dit-elle, toute trace de sourire disparue, il... t'attend dans son bureau à l'étage.
- Ah, répondis-je en blêmissant.
- Bill, tu sais que je suis là et que si tu as besoin de me parler ou si tu as des problèmes...
- Tout va bien, Caro. Je suis juste fatigué. Je vais le voir et je vais me coucher après. Ne m'attendez pas pour dîner.
Je partis rapidement pour ne pas lui laisser le temps de remarquer que je tremblais. Je sais qu'elle lâchera l'affaire si je montre clairement que je veux la paix, mais pour combien de temps encore? Je triture mes bracelets dans l'espoir d'évacuer le stresse intense qui me torturait à cet instant. Je ne m'attendais pas à le confronter de sitôt. Tout mon calme et sang-froid est sorti par la fenêtre. Chaque cellule de mon corps me rappelle ce qu'il me fait. Chaque parcelle de mon âme cris de rage. Chaque recoin de mon esprit est rempli par le mépris que j'éprouve à son égard.
Je marche le plus rapidement possible, comme pour en finir au plus vite, mais parvenu à la porte, mes gestes ralentissent jusqu'à devenir léthargiques.
Et comme à chaque fois, je me repose une de mes grandes questions existentielles; est-ce que ça en vaut la peine? Est-ce qu'avoir un toit, des vêtements, de la nourriture vaut toute cette merde qui m'arrive?
Ensuite, comme à chaque fois, je me dis que je devrais peut-être juste partir. Me sauver et ne plus jamais revenir pour me rendre compte tout de suite après de l'absurdité de ces propos. Où que j'aille, il me retrouvera.
Je pris le temps de me façonner un visage impassible et composé. Je tourne finalement la poignée après m'être calmé d'une profonde respiration. Mon père relève la tête de ses papiers. Il ne me salut pas, il se contente de me balancer son putain de sourire dans la figure.
- Tu m'as manqué...
Je luis sers mon air le plus dégouté, celui que j'ai passé des années à perfectionner juste pour lui, ou plutôt, à cause de lui.
Il ne relève pas, se contentant de se lever et de s'approcher de moi. Au fur et à mesure qu'il s'avance, je sens ma trachée se resserrer jusqu'à en devenir douloureux. Il passe à côté de moi en me caressant le bras. Il aime s'amuser avec sa proie. Une fois la porte fermée à clé, il retourna d'asseoir à son bureau, sachant parfaitement que j'étais au courant de ce qui m'attendait.
Je me déshabille. J'ai intérêt à le contenter ce soir, sinon, il n'accepterait jamais...
Gardant mon visage de marbre, je m'agenouillai devant lui. Un peu d'initiative, mais pas trop. Rester soumis, c'est lui le maître, après tout. Il m'enfonce sa queue dans la bouche. Je le suce docilement, comme une catin bien entraînée. Après un bon quart d'heure, il éjacule. J'avale le tout sans faire de bruit. Soudain, je sens une douleur cuisante sur ma pommette gauche. La force du coup me projette au sol.
Il me ramasse et me plaque durement sur le bureau. Il m'encule sauvagement, ses saloperies de stylos me rentrent dans les côtes. Je serre les dents. Pourtant, depuis le temps, je devrais être habitué.
Ce que je le hais. La répugnance qu'il m'inspire est restée intacte depuis mon premier viol. Elle me traverse comme une braise à chaque coup de boutoir. En dépit de mes efforts pour distraire mon attention, je la sens revenir, de plus en plus forte, de plus en plus intense, consumant mon être entier de ses noires flammes traîtresses.
Pourtant, à l'extérieur, je conserve une expression neutre. Visage sculpté dans les icebergs du Groenland, corps immobile comme une poupée de chiffon. Un vulgaire pantin, voila ce que j'étais. Son jouet sexuel personnel. Pourquoi payer une pute quand on a un fils?
J'eu alors une pensée pour Caro. La pauvre! Son mari la trompe avec son fils sous son propre toit. C'est étrange, la première fois que je l'ai vue, quand elle venait à peine d'aménager chez nous, j'ai stupidement cru que mon calvaire touchait à sa fin. Et pour longtemps, je l'ai tenue responsable de ne pas contenter mon père. J'en suis finalement venu à la conclusion qu'il était un atteint mental intraitable.
Je me sens tiré vers l'arrière par les cheveux. Une haleine putride attaque mon visage alors qu'il me crache :
- Oh oui! T'es comme ta mère! Une sale garce rien que bonne à être baisée!
Je garde le silence. Quoi répondre à ça? Ses coups de reins devinrent plus brutaux. Quand je croyais qu'il allait venir, il s'arrêta brusquement. Quoi? Qu'est-ce qu'il se passe? Je capte le bruit d'un tiroir que l'on tire. Je n'ose plus bouger, respirer. J'entends un fouet claquer, tout de suite suivit d'une vive brûlure sur les omoplates. Salop.
Le voila qui se marre en plus. Le rire de dégénéré qui parvient à mes oreilles me donne la gerbe. Soudain, je perçois, du pied de l'escalier :
- Jörg, Bill, le souper est prêt!
Cette phrase pourtant si anodine sonne comme une délivrance pour moi.
- T'as de la chance, je n'ai qu'eu le temps d'ouvrir le premier tiroir, murmura-t-il en riant.
Après un dernier coup de pied dans les tripes, il allait sortir quand je l'interpellai.
- Je passe mon abitur l'année prochaine. Caro pense que je devrais faire ma treizième année dans une école spécialisée. Elle m'a trouvé une école artistique, un pensionnat. Sur trois trimestres, les frais scolaires sont de 1750 euros le trimestre.
- Un pensionnat? C'est dommage, je vais m'ennuyer de toi... Je me demander juste comment tu compte les payer, tes 1750 euros le trimestre, répondit-il, narquois.
Je le savais. Ce connard pourtant blindé de fric ne me donne jamais d'argent pour s'assurer que je n'ai pas d'économies, que je sois en sont pouvoir et dépendant, comme un brave chienchien. Je ne me démonte pas pour autant.
- Je pense que tu peux sacrifier quelques soirées poker pour l'éducation de ton fiston chéri, «papa», lançai-je, méprisant.
- Eh bien, tu pense mal, assura-t-il, comme tout le monde, tu as des bras et des jambes, sert toi en. Sans parler de ton joli petit cul...
Avec un dernier rire railleur, il parti en claquant la porte du bureau. Je n'arrivais pas à en croire mes oreilles. Pourtant, que d'autre avais-je espéré ?
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Qu'est ce que vous en pensez? Putain, ça me stresse, ce truc de fanfiction. Me tuez pas! C'est l'idée à Cass! Non sérieux, le prochain chapitre est légèrement plus gai, mais on reste dans le mood. J'ai d'ailleurs finit de l'écrire, il faut juste que je le tape (non, allez! Perdez pas espoir...). Eh, je crois que je devrais enlever la mise au point no. 2! xDEDIT :À Cass : *-* Bug du cerveau monumental. Tu Sais Pas À Quel Point Ce Que Tu Viens De Dire Me Touche. Vraiment, merci ÉNORMÉMENT pour tout ce que tu as fait! Je serai (encore plus) paumée sans toi dans le monde cruel et obscur des fanfics. Et ouais, effectivement, le père est un vrai bâtard (même si sa pauvre mère n'y est pour rien) et Caro est comme la bouée de sauvetage de Bill. La suite est déja écrite! (Ouais, suis super productive en l'absence de vie sociale...)
À Tiff (;D) : BWAHAHAHAHAHAHA!!!!!!!!!!! xD Maintenant, je me dis en effet que les chrétiens bilingues doivent avoir une certaine arrière pensée durant les messes... Ok, je suis décidément la pire des pas douée -____-:... J'avais même pas remarqué qu'il y avait le chapitre 4! Bref, dès que je finis de répondre, je me jette en courant sur ta fic! Vraiment, d'ailleurs, j'ai plus grand chose à dire, alors... BYE! Re-EDIT :À Tiff : O_O C'est moi qui ai posté le 483e comm??? OUAH, C'EST TROP COOL, ÇA!!!!!!!!!!!!!!!! ^O^ Merci beaucoup pour les liens! Moi aussi je suis contente que ce soit moi! xD En tout cas! La suite arrive très bientôt, mais je promet rien! Mdr!Re-re-EDIT :À x-Fiiction-Luna-x : Ah ouais, pardon -___-'... Je voulais faire ressortir le personnage un peu mais, t'as raison, je ferais plus attention, à l'avenir. Merci du conseil! Mais juste pour dire, cette fic sera TRÈS sexuellement explicite, partant du sujet de base du viol, alors... Ok, je vais aller lire! J'étais repassée dans la soirée et quand j'avais pas vu le prologue, ça m'a rendue triste. =(
À Angélique : Une nouvelle lectrice! Hiiik! Trop contente! =D Merci beaucoup! La suite arrive très bientôt. D'alleurs, je crois que je vais faire la (minime) mise en page et la poster tout de suite après avoir lu le prologue de x-Fiiction-Luna-x! ^^
À Tiff : Ouaha! Trop beau pour être vrai! xD Eh, et puis c'est cool de se rendre compte qu'il y a des gens qui lisent mes EDITS!BIG GROS SUPER IMPORTANT EDIT : Ok, les gens, je me suis fourrée assez grave pour la scolarité de Bill. En Allemagne, ils ont pas de terminale. Après de longues et éprouvantes recherches (sérieusement, c'était vraiment pas évident), je vous en fait le résumé ci-contre :
- Pendant leur douze et treizième année, les notes comptent pour un énorme examen final appelé abitur.
- À dix huit ans, les étudiants passent leur abitur.
- La douze/treizième année ainsi que l'abitur sont inclus dans le Gesamtschule, une période d'étude qui peut soit ce faire dans une école normale, soit une école spécialisée.
- Après, c'est l'université.
Bill, lui, a passé la majorité de son Gesamtschule dans une école de quartier. Caro a cru bon de l'envoyer dans une meilleure école pour la dernière année.
J'ai perdu personne? C'est le plus clair que j'ai réussi à faire comprendre. Encore une fois, désolée, je sais, j'aurais dû mieux me renseigner avant, désolée.
J'ai aussi changer le coût de scolarité parce que franchement, 1750 euros par année dans un pensionnat musical, ça m'avait l'air dérisoir un peu. Très pas professionnel, je sais, mais il en est de même pour tout le reste du blog... --'
Bisoux!
PS : Si un(e) Allemand(e) ou tout simplement quelqu'un de moins inculte que moi passe par là et se rend compte que j'ai écrit des conneries, veuillez s'il vous plaît m'éclairer. Parce que je me suis arraché les cheveux à essayer de comprendre les looongs articles en anglais (ouais, en plus, j'arrivais pas à trouver l'info en français).